Notre monde est complexe, en perpétuelle mouvance.
Satisfaire nos besoins a été le postulat de base depuis les trente glorieuses.
Le développement économique a donc crû rapidement, porté par les vents favorables de l’abondance des ressources mais engendrant une nouvelle forme de conflit, la guerre économique, visant pour nos entreprises à acquérir une place prépondérante sur les marchés afin de survivre et se développer.

Produire plus, puis produire mieux les ont poussé à s’adapter dans leurs environnements (micro et macro économique) afin d’être toujours plus performantes à assurer une diffusion de masse sur des marchés jugés extensibles à l’infini.
Mais le paradigme du cercle vertueux n’est plus car, d’une part, le plein emploi n’est pas assuré, ce qui limite la croissance et, d’autre part, les gains de productivité ont aussi atteint leurs limites, ceci restreignant les marges de manœuvre et portant la bataille économique sur le champ de la mondialisation.

Comment alors faire la différence ?

… « le business est devenu si compliqué … et la survie d’une firme si problématique, dans un environnement de plus en plus dangereux, inattendu et compétitif, qu’une entreprise doit chaque jour mobiliser toute l’intelligence de tous pour avoir une chance de s’en tirer»
(Konosuke Matsushita – 1985)

Cette citation est toujours d’actualité trois décennies plus tard. Il est donc urgent de trouver

de nouveaux horizons à explorer pour pérenniser l’entreprise

Il existe de très nombreuses opportunités pour un développement entrepreneurial durable qui s’offrent à ceux qui sauront les voir et les saisir.
Il nous faut, pour ce faire, sortir de notre zone de confort, s’ouvrir à la créativité et innover autant dans l’évolution de nos produits, de nos services, que de nos modèles organisationnels.

Mais passer du rêve à la réalité implique-t-il de passer brutalement de la vision causale, reposant sur un management par une logique prédictive à une vision entrepreneuriale qui accepte l’incertitude comme la nourriture de sa créativité ?

Ne peut-on combiner les deux ? C’est précisément ce que nous vous proposons.

Le développement durable repose, rappelons le, sur trois environnements interdépendants.
Les aspects sociétaux et environnementaux ne contrarient pas l’environnement économique, ils sont même de nature à le renforcer.

Dans l’évolution de nos modèles organisationnels et les réponses à apporter aux enjeux environnementaux et sociétaux résident les sources et les pépites du développement économique pérenne de nos entreprises.

Les entreprises qui ont mis en place une politique RSE sont en moyenne 13% plus performante que les autres. (Source CCI Paca)

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un « concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire ».

En adoptant des pratiques plus éthiques et plus durables dans leur mode de fonctionnement, elles doivent ainsi pouvoir contribuer à l’amélioration de la société et à la protection de l’environnement.

Énoncé plus clairement c’est « la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable ».

Source : Ministère de la Transition écologique et solidaire